Research

Etude consommateurs : les bannières publicitaires, un canal apprécié pendant la crise du Covid-19

Les consommateurs trouvent satisfaisante la quantité de publicités display diffusées actuellement par les marques, mais décrient le marketing excessif et parfois non pertinent des emails et des réseaux sociaux – La pertinence des communications est davantage essentielle - démontre une nouvelle étude de Conversant et de CJ Affiliate.

L'étude menée auprès de 4 045 consommateurs dans cinq régions révèle que la majorité (87 %) des consommateurs considèrent ne pas être trop exposés aux publicités display des marques, ce qui démontre que dans chaque groupe démographique, le display est considéré comme le canal le moins décrié ou le moins envahissant auquel ils ont été exposés.

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En revanche, plus de la moitié (47 %) des consommateurs estiment qu'ils reçoivent trop de messages par email et un autre tiers (35 %) sont dépassés par la quantité de publicités sur les réseaux sociaux.

Les consommateurs Français en particulier reçoivent trop d’emailing ce chiffre atteignant les 55%.

 

UNE QUESTION DE PERTINENCE

"Ce n'est pas seulement ce que vous dites, mais aussi la manière dont vous le dites", explique Elliott Clayton, SVP, chez Conversant.

"Beaucoup d'entre nous auront remarqué un afflux de newsletters par e-mail - peut-être même certaines auxquels nous ne savions pas que nous nous étions inscrites. Si ces emails ne sont pas envoyés au moment opportun, et d'une manière qui soit pertinemment adaptée aux besoins des consommateurs, vous risquez de les rebuter et ils penseront que vous ne vous souciez pas d’eux."

"Cela peut être fait correctement, mais cela demande de la compréhension, de la réflexion et du temps."

L'étude révèle également que les consommateurs apprécient certaines publicités en fonction de leur groupe démographique, et certains se sentent plus submergés par les emails que d’autres.

Par exemple, près des deux tiers (61%) de la génération Z estiment recevoir trop d'e-mails marketing, aux côtés de ceux qui sont actuellement à la recherche d'un emploi (55%). L’inverse est vrai pour les retraités, dont un peu plus d'un tiers (34 %) déclarent se sentir envahis par les emails.

Cependant, l'étude montre que les emails et les autres canaux ont leur utilité.

Plus d'un tiers (38 %) des consommateurs souhaitent recevoir des emails marketing de la part des marques pendant la crise du coronavirus. Pour ceux qui vivent dans les zones urbaines, l’email est leur mode de communication favori pour recevoir des messages de marques (39%), contrairement à ceux qui vivent en périphérie ou en zone rurale privilégiant les publicités télévisées (40%).

"C'est l'occasion pour les marques de non seulement mieux atteindre leurs consommateurs mais également de mieux communiquer avec eux – leur parler de la bonne manière, quand et où cela leur convient", poursuit Elliott Clayton.

"Il est important que les spécialistes du marketing disposent des bons outils pour comprendre cette nuance - ceux qui sont capables de comprendre et de s'adapter à cela auront de bien meilleures chances de réussir en ces temps difficiles".

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